Bienvenu

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Je vous souhaite la bienvenu sur ce blog qui vous apprendra tous ce que je sais sur le vampire. Si jamais vous ne croyez pas à leur éxistence et si vous penssez que ce qui y croive son complétement idio et ba ce blog n'est pas fait pour vous et vous pouvez tous de suite cliquer sur la croix rouge en haut à droite de votre écrant. Sur ceux je vous laisse visiter. Bonne visite

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 04:43

Le vampire dans l'Antiquité

Le vampire dans l'Antiquité
Mort-vivant, qui sort le nuit de son tombeau pour sucer le sang des vivants, le vampire est attaché traditionnellement aux croyances des pays slaves. Toutefois, ce mythe trouve ses origines dans la plus haute antiquité (sa première trace tangible est un vase préhistorique découvert en Perse et orné d�un dessin représentant un homme aux prises avec un être monstrueux essayant de lui sucer le sang). Pour certains, les premiers récits mentionnant des morts-vivants suceurs de sang appartiennent à la Chine du VIème siècle avant notre ère.

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Le monde gréco-romain eu cependant ses divinités sanguinaires, comme les �empuses� ou les �lamies� démons ou spectres suceurs de sang (qui sont communs d�ailleurs à de nombreuses civilisations). Les grecs croyaient également que les morts �préservés de toute corruption cadavérique� pouvaient sortir de leur tombe. Les prêtres cappadociens usaient de méthodes que l�on peut associer à des pratiques vampiriques. Ces prêtres-magiciens, les �belladonaires�, s�entraînaient à immuniser leur organisme contre les effets de la Belladone (une plante toxique hallucinogène connue pour ses utilisations occultes). Vêtus de noir, la tête couverte d�un bonnet également noir, ils se répandaient dans les villes aux jours de fête de la déesse, se contorsionnant et mangeant la �cerise enragée� par pleines poignées. Puis ils brandissaient des couteaux, des sabres et s�infligeaient des blessures volontairement. Le peuple, pour se purifier, buvait le sang qui en coulait.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 04:54

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 05:13

Le vampire au Moyen Age

Le vampire au Moyen Age
Les premières rumeurs évoquant des morts dont le corps avait été retrouvé intact dans leur cercueil remontent au XIème siècle. Si l�Europe de l�Est a toujours été tenue pour la terre des vampires, ce sont les îles britanniques qui, dès le XIIé siècle, ont connu les premières manifestations de vampirisme au sens propre du terme, c�est à dire de morts-vivants qui sucent le sang : ils étaient à l�époque appelés �cadaver sanguisugis�. Dans deux ouvrages ( �De Nugis Curialum�, de Walter Map , 1193 et �Historia Regis Anglicarum� de William de Newburgh , 1196), on trouve des récits sur des morts, en général excommuniés, �qui sortent chaque nuit de leur tombe pour tourmenter leur proches ou pour provoquer des morts suspectes en séries. En ouvrant leur cercueil, on trouve le cadavre intact et maculé de sang, et le seul moyen de mettre fin au maléfice est de brûler le corps après l�avoir transpercé à l�aide d�une épée�.

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Dès 1484, l�Eglise s�intéresse à ce mythe (parution du �Malleus Maleficiarum�, approuvé par le pape Innocent VIII et qui conclu à la réalité des morts-vivants). Ce n�est toutefois qu�au XIVé siècle que le vampirisme, surtout en Prusse orientale, en Silésie et en Bohême, �devient véritablement endémique�. Des manifestations répétées sont signalées notamment pendant les épidémies de Peste, qui ont sans doute favorisé la croyance au vampirisme : �Pour éviter le contagion, on se hâte d�enterrer les victimes de la maladie sans même s�assurer de leur mort clinique.

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Que l�on trouve, quelques jours plus tard, en ouvrant un caveau de famille, des cadavres parfaitement conservés mais maculés de sang, il n�en faut pas plus pour imaginer qu�ils sont devenus des vampires, alors que les malheureux ont probablement souffert une longue et atroce agonie dans leur cercueil et se sont infligés des blessures en essayant vainement de se libérer de leur prison de bois�. En France, l�une des affaires les plus célèbres fut le procès de Gilles de Rais en 1440. Sinistre personnage, bourreau d�enfants, Gilles de Rais sera associé par J.-K Huysmans dans �Là-Bas� (1891) au vampirisme. En Hongrie, le procès, en 1611, de la comtesse Erzsébet Bathory eut un retentissement plus grand encore. Initiée à la magie noire, elle était accusée d�avoir enlevé et vidé de leur sang de nombreuse jeunes filles (selon l'acte juridique, près de 300 !!) : �Toutes les chroniques s�accordent à dire qu�elle prenait un vif plaisir à boire le sang de ses victimes et même à en remplir sa baignoire, dans le but de préserver le plus longtemps possible sa jeunesse et sa beauté (...). Pendant dix ans, des dizaines de jeunes filles, enchaînées dans les cachots du château, seront torturées avec raffinement et saignées à mort�. Grâce à ses liens de parenté avec la famille royale, la �Comtesse Sanglante� ne fût pas condamnée à mort mais gardée en captivité dans sa chambre jusqu�à sa fin. La comtesse Bathory, qui, dit-on, �aurait continué, après sa mort, à se livrer à ses débauches sanglantes, devenant ainsi un vampire au sens propre du terme�, a servi de modèle à tous les vampires de le littérature. Resté à l�abandon à la mort de la Bathory, son château de Csejthe (Haute-Hongrie), qui ,n�est pas sans rappeler le château de Dracula (en Transylvanie), passe pour maudit.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 04:59

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 05:13

Le vampire dans l'Epque Moderne

Le vampire dans l'Epque Moderne
Au XVIIé siècle, la croyance au vampire s�étendit dans toute la partie orientale de l�Empire austro-hongrois, en Russie, dans les Balkans et en Grèce (broucoloques), en Pologne (Upirs), en Arabie (Ghorl). Dans tout ces pays, les �non-morts�, appelés, comme les loups-garous, vrukolokas (en général des personnes qui se sont suicidées ou qui ont été excommuniée et qui n�ont pas été enterrées en terre consacrée, sont devenues des démons sanguinaires. C�est qu�au XVIIIé siècle, le siècle des Lumières, �le vampirisme explose littéralement. Le phénomène prend la dimension d�une véritable psychose collective, affectant des régions entières et, surtout, suscitant l�intérêt des plus hautes autorités civiles, militaires et religieuses�. En Autriche, en Pologne, en Moravie, en Russie, de nombreux cas de vampirisme sont signalés : en Prusse, pendant l�épidémie de peste de 1710, les autorités ordonnent des enquêtes sur tout les cas de vampirisme signalé, �allant même jusqu�à ouvrir toutes les tombes d�un cimetière afin de découvrir les présumés vampires, responsables de la calamité�. En, 1725, un vampire hongrois, Pierre Plogojowitz, est accusé d�avoir fait périr huit personnes dans son village de Kizilova : cette affaire fit l�objet d�un rapport officiel en langue allemande qui se trouve dans les archives de Vienne : c�est dans ce manuscrit qu�on trouve pour la première fois semble-t-il, le mot �vampire�, qui sera systématiquement utilisé après l�affaire Arnold Paole. Celui-ci, un an plus tard, passait pour �avoir décimé en partie la population du village Serbe de Medreïga ainsi que du bétail�. Le procès-verbal de l�enquête ouverte en 1731 fut adressé au conseil de guerre de Belgrade, puis publié (�Visum et Repertum�) et plusieurs fois réédité. Charles VI, empereur d�Autriche, comme Louis XV s�intéressèrent à ces deux cas. L�affaire Paole fut exposée dans �Le Glaneur�, revue franco-hollandaise, qui reprend le terme �vampyre�, ainsi que dans le �London Journal�.

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Dès cette époque, les traités sur les vampires, en générale rédigés par des médecins et des ecclésiastiques, se multiplient (par exemple, le �Traité sur les revenants en corps, les excommuniés, les oupires ou vampires, broucolaques de Hongrie, de Moravie, etc...� par Dom Augustin Calmet, Paris 1746). Voltaire et Rousseau, de leur côté, condamnent formellement la croyance. En Prusse, les vampires sont accusés d�être à l�origine de l�épidémie de Peste, au point que des corps inhumé sont déterrés afin d�enfoncer un clou dans leur coeur. Des fouilles archéologiques en Belgique, près de Charleroi, ont d�ailleurs révélé cinq cercueils (trois d�adultes et deux d�enfants) de bois datés du XVIème siècle dans lesquels se trouvaient un grand clou à l�endroit ou de trouvait la poitrine du défunt. Le musée de la société archéologique de Charleroi possède deux de ces clous.

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Au XVIIIème, le pape Benoît XIV (1740-1758) lui même consacrera un chapitre d�un de ses ouvrage aux vampires, interdisant les exorcismes contre ces charmantes créatures, considérant que ces dernières ne pouvaient relever que de basses superstitions populaires (en effet, l'Eglise ne savait que faire de ces non-morts ayant un corps intact après le décès, ce qui était selon la tradition catholique symptôme de... sainteté). Matei Cazacu, historien chercheur au CNRS explique que cet intérêt de l�Eglise dans ce domaine est dû à ses tentatives d�introduction du catholicisme dans la région de la Transylvanie. Il explique d�ailleurs pourquoi la tradition du vampire paraît principalement endémique des pays slaves et de l�Europe Centrale. Ce sont en effet des pays à forte dominante orthodoxe. Selon cette doctrine, tout les 7 ans, on déterre le cadavre, on lave les ossements, on les mets dans un draps très propre et on les enterre de nouveau. Lorsqu�il arrive que le corps en question de soit pas dûment décomposé, on considère que c�est la terre qui n�en a pas voulu. On plante alors un pieux dans le coeur (ou ce qui en reste...) de la dépouille, on la brûle, etc...

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A partir du XVIIIème siècle, �les trois caractéristiques qui donnent au vampire sa spécificité sont enfin réunies : le vampire est un �revenant en corps� et non un fantôme éthéré ou un démon, il sort la nuit de sa tombe pour sucer le sang des mortels afin de prolonger son existence posthume, enfin ses victimes deviennent à leur tour des vampires après leur mort�. L�élément le plus caractéristique du vampire est la soif terrible de sang qui nourrit sa vitalité et prolonge son existence.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 05:07

Lutte contre le vampire

Lutte contre le vampire
A cette époque se développent tout les aspects du vampire tel que nous le connaissons aujourd�hui. Mort depuis quelques mois ou plusieurs années, le vampire apparaît sous forme humaine, marche, parle... Ses victimes, vidées de leur sang dépérissent alors que le vampire, lui, �revit�.Quand on déterre le corps du vampire, il est rose et bien conservé. Si, après l�incinération, les apparitions continuent, il ne s�agit pas d�un vampire, mais d�un spectre. Le vampire ne peut sortir de sa tombe que de nuit et y retourne avant le chant du coq. Il redoute l�eau bénite, les hosties, le crucifix et le symbole de la croix. Pour le faire périr définitivement, il faut lui plonger un pieu (en bois d�aulne selon les slaves) dans le coeur (ce qui ne suffit pas toujours et le place seulement en un état de torpeur qui ne cesse que lorsqu�on lui retire le pieu) : il devient aussitôt un squelette. L�utilisation proverbiale de l�ail n�est en fait attestée qu�en Roumanie (les guérisseur primitifs crachaient de l�ail sur le visage des pour �chasser la maladie de son corps�).

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Les caractéristiques physiques du "vampire traditionnel" sont les suivantes : son corps garde sa souplesse et ne se décompose pas dans la tombe ; son système pileux est anormalement développé, ses sourcils se joignent souvent et il a des poils dans la paume des mains (tradition est-européene). En Roumanie, les vampires ont parfois �une queue assez courte et couverte de poils qui peut grossir sous l�effet de la chaleur et qui est censée donner des pouvoirs surnaturels�. La croyance selon laquelle le vampire n�a pas d�ombre n�est signalée que dans certaines régions de culture germanique. Ses incisives pointues, rappelant les crocs du loups garou, �semblent avoir été inventées de toute pièce par la littérature de fiction et le cinéma� : le vampire, en général, ne mord pas mais aspire le sang à travers la peau. Les personnes les plus exposées à devenir vampire sont les suicidés, les excommuniés, les sorciers, les enfants morts nés, les victimes de mort violente et tout ceux qui n�ont pas eu de sépulture chrétienne. Naître avec des dents, ou naître coiffé (de leur membrane amniotique), avoir les yeux très foncés ou bleu très clair, les cheveux roux, des tâches rouges sur le corps prédisposent également au vampirisme. Dès la seconde moitié du XVIIIé siècle, avec les progrès de la science, le vampirisme, comme l�irrationnel en général, connaît un net recul (mais sans disparaître pour autant). Au XIXé siècle, si quelques cas sont ici et là signalés, la tendance à cette croyance tend à s�essouffler. La majorité des affaires relèvent en réalité de nécrophilie. Les vampires entamèrent une nouvelle carrière dan la littérature (1819, traduction française du �Vampire� de Lord Byron/Polidori) et notamment dans le romantisme anglais (�Christabel�, 1816, de Coleridge, �Lamia�, 1820, de Keats) qui leur attribua des passions. En 1897, Bram Stoker publie son célèbre roman �Dracula� dont le héros s�inspire de Vlad IV (1431-1476), un �vovoïde de Valachie". Portant le double surnom de �Tepes� (�l�Empaleur�) et �Dracula� (diminutif de �Dracul�, qui peut signifier �Diable�, mais aussi �Dragon�, distinction chevaleresque qu�il reçut des mais de l�Empereur), celui-ci est à la fois un héros national roumain qui a courageusement contribué à libérer son pays de l�envahisseur ottoman et un tyran sanguinaire qui a fait empaler des milliers de personnes pour son seul plaisir. Les sinistres exploits de Vlad Tepes ont alimenté de nombreuses chroniques de l�époque et fait de lui un personnage légendaire dont le nom est devenu aujourd�hui inséparable du vampire�. Le cinéma s�en est emparé avec succès.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 05:11